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Cinéma



- Trabalhar Cansa, (Travailler fatigue), un film de Juliana Rojas et Marco Dutra, sélectionné au Festival de Cannes 2011 - Compétition Un Certain Regard. - Helena réalise un vieux rêve : ouvrir un petit commerce. Elle loue un local abandonné et monte son affaire. Mais son mari Otávio perd subitement son travail et toute la famille est fragilisée. Au même moment, l’installation de l’épicerie ne se fait pas sans problème : des produits disparaissent, une odeur étrange imprègne le local et une tâche sur le mur ne cesse de grandir. Le local semble prendre vie, dans un climat qui perturbe toutes les personnes présentes, à commencer par Helena et sa famille. - Brésil – 2011 – Couleurs – DCP/35mm – 1h85 – Portugais – VOSTF – 99min - Plus d'informations - Sortie Nationale - 11 avril 2012

- Le rêve de Inacim, de Eliézer Rolim - Titre original: O Sonho de Inacim, o aprendiz do padre Rolim - No ano de 2000 toda a cidade de Cajazeiras, sertão da Paraíba, se prepara para comemorar o bicentenário de nascimento do seu ilustre fundador, o Padre Ignácio Rolim, um descendente de franceses que nos idos de 1800 criou um colégio e a partir dele fundou a cidade de Cajazeiras. O filme mostra o sertão de hoje com seus problemas, seu ritmo de vida, sua gente, seus costumes e ritos, através do adolescente Inacim. O menino tem uma capacidade sobrenatural de voltar ao tempo e conversar com o Padre Rolim através de sonhos. Suas revelações surpreendem e transformam a vida da cidade. – Brésil – 2010 – 1h36 - Avec José Wilker, José Dumont, Marcélia Cartaxo - Le Fitzcarraldo - 38, rue Colbert - 38000 Grenoble - Un article d'un journal de Paraíba - Le site officiel du film
- Rio, de Carlos Saldanha - Blu, un perroquet bleu d'une espèce très rare, quitte sa petite ville sous la neige et le confort de sa cage pour s'aventurer au cœur des merveilles exotiques de Rio de Janeiro. Sachant qu'il n’a jamais appris à voler, l'aventure grandiose qui l’attend au Brésil va lui faire perdre quelques plumes ! Heureusement, ses nouveaux amis hauts en couleur sont prêts à tout réveiller le héros qui est en lui, et lui faire découvrir tout le sens de l'expression « prendre son envol ». - Genre : Animation - Nationalité : Américain - Durée : 1h36min - Année de production : 2010 - Date de sortie : 13 avril 2011 - Extraits

- Estômago, de Marcos Jorge - Depuis qu’il a débarqué en ville, Nonato cuisine. Petit à petit il a appris à survivre dans cette société où cohabitent ceux qui mangent et ceux qui sont mangés. Et lorsqu’il peut enfin prendre part au destin, nul mieux que lui ne sait quel n’est le meilleur morceau… - Une fable tout sauf enfantine sur le pouvoir, le sexe et la cuisine - Avec João Miguel, Fabiula Nascimento, Babu Santana, Carlo Briani, Zeca Cenovicz, Paulo Micklos, Jean-Pierre Noher - Réalisateur : Marcos Jorge - Scénario : Cláudia da Natividade, Fabrizio Donvito, Marcos Jorge, Lusa Silvestre – Musique : Giovanni Venosta - Direction artistique : Jussara Perussolo – Costumes : Marisol Urban Grossi - Producteurs : Marco Cohen, Cláudia da Natividade, Fabrizio Donvito - 1h52 – Couleurs - Brésil – 2007 - Prix spécial du jury – Festival de Biarritz Amérique Latine 2008 - Sortie nationale le 12 mai

- Serras da Desordem (Les Monts du Désordre), de Andrea Tonacci - Brésil - 2006 - Un documentaire qui ne craint pas la fiction. Qui se lance dans un tissu complexe de temporalités. Et qui invite le spectateur à accompagner le processus de réalisation du film, dont les clés se livrent au fur et à mesure. Voilà quelques raisons pour lesquelles Serras da Desordem est considéré comme un des meilleurs films du cinéma brésilien récent. Encore inédit en France, le long métrage tourné par Andrea Tonacci à partir de 2002 recrée l'histoire de Carapiru, un indien qui échappe à une attaque menée par des propriétaires de terres. Dans le massacre, Carapiru perd toute sa famille. Il commence alors un parcours solitaire qui dure dix ans, pendant lesquels il parcourt deux milles kilomètres dans le centre du Brésil.

- L’Herbe du Rat (A Erva do Rato), un film de Julio Bressane - Une femme, prise de malaise dans un cimetière, est secourue par un homme qui la ramène chez lui. Afin d’aider l’homme à finaliser un manuscrit, la femme endosse le rôle de secrétaire. Mais l’histoire se révèle être sans fin et prend le dessus sur leur vie... - Les Films du Paradoxe - Brésil – 2008 – 1h20 – 35 mm - VOSTF - couleur - Sortie nationale le 10 juin 2009 -
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Lire un entretien avec Julio Bressane

- Miracle au sertão?, de Jacques Hubschman et Claire Sarazin - Le film a été tourné dans l’intérieur de l’Etat de Bahia, au Nordeste du Brésil, dans un sertão marqué depuis toujours par la sécheresse, la misère paysanne et un féodalisme agraire encore puissant. Il rend compte de l’une des expériences les plus impressionnantes de développement rural qu’aient connue les campagnes brésiliennes. Une expérience qui est d’abord une aventure humaine exceptionnelle, celle de l’APAEB, une association de paysans des environs de Valente, petite ville de la région de production du sisal. - Images tournées en Beta SX. - Master en Dvcam ou Dvd - Durée : 52 mn - Version Française, Brésilienne - Produit par l’Université de Toulouse-Le Mirail - 2008 - En savoir plus

- Une famille brésilienne (Linha de passe), de Walter Salles et Daniela Thomas - São Paulo. 20 millions d'habitants, 200 kms d'embouteillage, 300 000 coursiers. Au coeur de cette ville en transe, quatre frères essaient de se réinventer de manières différentes. Reginaldo, le plus jeune, cherche obstinément son père ; Dario rêve d'une carrière de footballeur, mais l'âge, 18 ans, le rattrape ; Dinho se réfugie dans la religion tandis que l'aîné, Dênis, déjà père d'un enfant, gagne difficilement sa vie comme coursier. Leur mère, Cleuza, femme de ménage qui élève seule ses quatre enfants nés de pères différents, est à nouveau enceinte. A l'image d'un Brésil en état d'urgence et en crise indentitaire, tous cherchent une issue. - Présenté en compétition au Festival de Cannes, l'actrice principale, Sandra Corveloni, a reçu le prix d'interprétation féminine. - Avec : Sandra Corveloni (Cleuza), João Baldasserini (Dênis), José Geraldo Rodrigues (Dinho), Kaique de Jesus Santos (Reginaldo), Vinicius de Oliveira (Dario). - Brésil - VOSTF - 1 h 48 - Dolby SRD - Production : Videofilmes - Sortie nationale le 18 mars 2009 - Regarder la bande annonce

- Puisque nous sommes nés - Réalisé par Jean-Pierre Duret, Andréa Santana - Brésil. Nordeste. Une immense station-service au milieu d'une terre brulée, traversée par une route sans fin. Cocada et Nego ont 13 et 14 ans. Cocada a une rêve, devenir chauffeur routier. Il dort dans une cabine de camion et, la journée, il rend service et fait des petits boulots. Son père est mort assassiné alors il s'est trouvé un père de substitution, Mineiro. Un routier qui prend le temps de lui parler et de le soutenir quand la tentation de l'argent mal acquis se fait trop forte. Nego, lui, vit dans une favela, entouré d'une innombrable fratrie. Après le travail des champs, sa mère voudrait qu'il aille à l'école pour qu'il ait une éducation mais Nego veut se sortir de là, gagner de l'argent. Le soir, il rôde à la station, fasciné par les vitrines allumées, les commerces qui vendent de tout, la nourriture abondante. Avec son copain Cocada, ils regardent le mouvement incessant des camions et des voyageurs. Tout leur parle une langue dont ils en savent rien. Avec cette singulière maturité qu'on acquiert trop tôt dans l'adversité, ils s'interrogent sur leur identité et leur avenir. Leur seule perspective : une route vers Sao Paulo, vers un ailleurs. - Film brésilien. Genre : Drame - 1h 30min - 2008 - Distribué par Pierre Grise Distribution - Sortie nationale le mercredi 4 février - Le Parcours du film et où le voir

- Fados - Un film de Carlos Saura - Dans Fados, Carlos Saura utilise la poésie et l’image d’une manière unique et originale pour décrire la naissance de cette musique des docks de la banlieue de Lisbonne, ce concentré de toutes les musiques nées à la fin du 19ème siècle et qui s’est étendu de l’Angola au Brésil. Fados mêle dans une symphonie unique de la voix et du corps, les grands interprètes de ce style musical. Mariza, Carlos do Carmo, Cuca Roseta, Camané, Amália côtoient les grands noms de la chanson brésilienne tels que Caetano Veloso ou encore Chico Buarque. FADOS est la rencontre de deux cultures qui ont vécu, durant des siècles, côte à côte sur la même péninsule, partageant une même géographie et les mêmes influences. Le Fado est universel et le choix de Carlos Saura en tant que réalisateur tend non seulement à accentuer le caractère universel du Fado, mais à transcender la culture portugaise. En regardant son travail, on comprend comment un regard extérieur parvient à cerner une tradition aussi profondément ancrée dans la culture du pays. Au début, le fait que Saura soit en charge de ce projet avait soulevé beaucoup de controverse ; mais finalement, son travail a gagné les faveurs des intellectuels lusitaniens les plus sceptiques. - Avec Chico Buarque de Hollanda, Carlos do Carmo, Alfredo Marceneiro, Amália Rodrigues, Caetano Veloso, Cuca Roseta, Lila Downs, Mariza, Toni Garrido, Césaria Évora. - 1h25min - 2007 - Distribué par TFM Distribution - Sortie nationale le mercredi 14 janvier - En savoir plus

- Mutum, de Sandra Kogut avec Thiago Da Silva Mariz, Wallison Felipe Leal Barroso, João Miguel, Izadora Fernandes, Rómulo Braga - La vie d'une famille brésilienne qui vit à l'écart de la société - Mutum veut dire muet. Mutum est un oiseau noir. Et Mutum est aussi le nom d'un endroit isolé dans les montagnes brésiliennes, où vivent Thiago et sa famille. Thiago, dix ans, n'est pas un enfant comme les autres. C'est à travers son regard que nous entrevoyons le monde nébuleux des adultes : trahisons, violences, silences. Aux côtés de Felipe, son frére et seul ami, Thiago sera confronté à ce monde qu'il apprendra à quitter. - Mutum fut tourné dans le sertão, la savane aride du Brésil de l’intérieur. Une grande sécheresse, la maigre végétation, de mauvaises routes, le manque d’électricité, la misère – le sertão, c’est le Brésil profond en même temps qu’un paysage de rêve. La plupart des interprètes viennent de la région et n’ont jamais été au cinéma. Après de longs préparatifs dans une ferme où vivait toute l’équipe du film, Mutum fut produit comme un mélange de documentaire et de fiction. L' expérience quotidienne de la vie commune à la ferme fut intégrée au scénario qui s’inspire en fait d’une nouvelle de João Guimarães Rosa, «Hautes Plaines». Pour l’auteur souvent comparé à James Joyce qui situa une grande partie de ses oeuvres dans cette région, le sertão est une sorte de métaphore du monde. - Film franco-brésilien en couleur - 2007 - Durée: 1h35 - Sortie nationale le mercredi 7 janvier - Prix du meilleur film lors du Festival de Rio 2007 - Quinzaine des réalisateurs lors du Festival de Cannes 2007 - Sélection officielle lors du Festival international de Toronto 2007 - Mention spéciale / Génération lors du Festival de Berlin 2008
Trois questions à Sandra Kogut, réalisatrice de “Mutum”, sur Arte
Les Cahiers du Cinéma en parlent

- La Terre des Hommes Rouges, un film de Marco Bechis - Après le suicide de l’un des siens, Nadio, chef d’une tribu Guarani – Kaiowá, décide de dresser un campement sur la terre des blancs. Pour lui, comme pour le chaman, il s’agit de réparer une terrible injustice : récupérer les terres dont ils ont été spoliés autrefois. L’affrontement semble inévitable. - Le film révèle la menace des biocarburants sur les Indiens du Brésil - Ce film italien "La Terre des hommes rouges", écrit et dirigé par le réalisateur italo-chilien Marco Bechis, en compétition officielle pour le Lion d'or au Festival de Venise, évoque la situation des Indiens guarani-kaiowá au Brésil dont les terres sont détruites pour faire place à la production de biocarburants - Durée : 1 h 46 - Couleur - 2008 - Sortie Nationale le 17 décembre
Le site oficiel
Le dossier de presse
Un dossier proposé par Zérodeconduite.net - Ce dossier propose une introduction thématique sur le film et des activités en Géographie.
Cinéclasse - Le Cinéclasse consacré à La Terre des Hommes Rouges est encarté dans le numéro 375 (décembre 2008) du Monde de l'Education
Sur le site de Survival

- Blindness, de Fernando Meirelles, d'après le roman de José Saramago - Le pays est frappé par une épidémie de cécité qui se propage à une vitesse fulgurante. Les premiers contaminés sont mis en quarantaine dans un hôpital désaffecté où ils sont rapidement livrés à eux-mêmes, privés de tout repère. Ils devront faire face au besoin primitif de chacun : la volonté de survivre à n'importe quel prix. Seule une femme n'a pas été touchée par la " blancheur lumineuse ". Elle va les guider pour échapper aux instincts les plus vils et leur faire reprendre espoir en la condition humaine. - Avec Julianne Moore, Mark Ruffalo, Alice Braga - Film japonais, brésilien, canadien. - Genre : Drame, Fantastique - Durée : 1h 58min - Année de production : 2008 - Distribué par Pathé Distribution - Site officiel - Ler um entrevista com Fernando Meirelles
Le film est adapté du roman "L'Aveuglement" ("Ensaio sobre a cegueira" en version originale) de l'écrivain et journaliste portugais José de Sousa Saramago. Son roman a été publié en 1995 au Portugal et deux ans plus tard en France. En 1998, José Saramago devint le premier écrivain portugais à être récompensé du Prix Nobel de littérature. L'écrivain a posé une condition : que l'action du film se situe dans un pays non identifiable.
Les producteurs Niv Fichman (Canada) et Sonoko Sakai (Japon) se sont associés à l'envie de Don McKellar d'adapter le roman du Portugais Saramago. C'est ensuite le réalisateur brésilien Fernando Meirelles qui s'est greffé au projet. Une culture multiple qui a enrichi le film, d'après Sonoko Sakai : "La meilleure fusion. (...) Sur le tournage, on entendait du portugais, de l'anglais, du français, de l'espagnol et du japonais, et pourtant, nous parlions tous la même langue."

- A Casa de Alice, réalisé par Chico Teixeira - Alice, la quarantaine est manucure dans un salon de beauté. Elle vit dans la banlieue de Sao Paulo et partage un appartement avec sa mère Dona Jacira, son mari Lindomar, un chauffeur de taxi, et ses trois fils, Lucas, Edinho, et Junior. A la maison Dona Jacira s'occupe du ménage. Elle lave, repasse, fait la cuisine et nettoie en écoutant son émission de radio préférée. Carlinhos Abranches, le présentateur de l'émission soulage la solitude de la vieille femme qui se rend compte qu'elle perd progressivement la vue. - Avec Carla Ribas, Vinicius Zinn, Ricardo Vilaça - Film brésilien - Drame, Romance - 1h 32min - 2007 - Distribué par La Station - Sortie nationale - Plus - Mercredi 18 juin

- C'est Bossa Nova, um filme de Paulo Thiago - O filme mostra um painel histórico, musical e informativo sobre o nascimento da Bossa Nova, nos anos 50. O movimento musical atingiu o ápice em 1962, quando se internacionalizou definitivamente em um concerto do Carnegie Hall (Nova York). Apresentando entrevistas e apresentações exclusivas de Roberto Menescal, Carlos Lyra, João Donato, Alaíde Costa, Johnny Alf, Kay Lira, Leny Andrade, Chris Delano, Joyce, Sergio Ricardo, Billy Blanco - todos os remanescentes vivos da época e alguns seguidores atuais -, Coisa Mais Linda contêm imagens de arquivo de shows, apresentações internacionais, assim como de artistas estrangeiros que participaram deste movimento na época. - Documentário - Brasil - 131 min - 2005 - Distribuidora: Columbia - Título original : Coisa Mais Linda - Cinéma Latina - 20, rue du Temple - 75004 Paris - Soirée présentée par Ciné TAM - Jeudi 5 juin

- Mercredi 27 Août - Christophe Colomb, l'énigme, de Manoel de Oliveira - (Titre original : Cristovão Colombo, o enigma) - Depuis les années 1940, Manuel Luciano a entrepris de découvrir la véritable identité de Christophe Colomb. Dans ses multiples voyages entre le Portugal et les Etats-Unis, toujours accompagné de sa femme, l'autre grande passion de sa vie, il a été le témoin de nombreux changements dans le temps et dans l'espace. Aujourd'hui, il est sur le point de dévoiler les mystères du célèbre explorateur. Il a juste besoin de faire un dernier voyage dans la maison qui a vu naître Christophe Colomb... - Réalisé par Manoel de Oliveira, avec Ricardo Trepa, Manoel de Oliveira, Leonor Baldaque - 1h 15min - 2007 - Distribué par Epicentre Films - Sortie Nationale

- Du 7 au 27 mai - 10e Festival du cinéma brésilien de Paris - Le Festival du cinéma brésilien de Paris souffle ses 10 bougies en mai 2008 ! Rendez-vous des amoureux du 7e art, devenu incontournable pour un public de plus en plus nombreux, le festival célèbre en beauté son anniversaire et propose une édition exceptionnelle avec 3 semaines de festivités.
Du 7 au 13 mai à l’Arlequin
Films inédits en compétition
Le meilleur de la fiction brésilienne. Projetés en présence de leurs réalisateurs, acteurs et producteurs, les films en compétition seront en lice pour recevoir les prix du meilleur film, meilleur acteur et meilleure actrice décernés par le jury du festival composé de personnalités du cinéma français. D’autres films « découverte » seront présentés dans la section hors compétition.
Du 14 au 20 mai à L'Action Christine
Grands classiques du cinéma brésilien
Hommage à Roberto Farias, réalisateur et producteur prolifique d’œuvres trop rarement diffusés en France. Et d’autres surprises…
Du 21 au 27 mai au Latina
Le meilleur du documentaire brésilien
Hommage à Sílvio Tendler, référence du documentaire brésilien, réalisateur engagé qui analyse avec finesse le passé et le présent du Brésil. Une sélection de documentaires récents, comme Ginga ou Mestre Bimba, a capoeira iluminada, respectivement sur le foot et la capoeira, complètera la programmation.
Concerts, expositions, table ronde à la Sorbonne « 1968-2008 : 40 ans après », séances jeune public, débats...
Organisé par Jangada

- Tropa de Elite, de José Padilha - Ours d'Or du meilleur film, Berlim 2008 - Le film brésilien « Tropa de Elite » nous raconte le conflit brutal qui oppose les unités d'élite brésiliennes aux barons de la drogue qui règnent dans les 'slums' de Rio. - Nascimento est officier de la fameuse unité d'élite et va bientôt devenir père. Lors des interventions quotidiennes contre les barons de la drogue, il est assailli de façon chronique par des accès de panique. Les autorités accepteraient de le laisser partir à condition qu'il trouve rapidement un remplaçant. Lequel de ses subordonnés pourra rivaliser avec la brutalité, la détermination et le sang-froid de Nascimento: Matias, le casse-cou, ou Neto, le calculateur? - Tropa de elite (The Elite Squad) - Brésil, Argentine - 2007 - 118 Min. - Avec: Wagner Moura, Caio Junqueira, André Ramiro
Site officiel
Lire un article d'octobre 2007 : Un film sur la police de Rio défraye la chronique avant sa sortie en salle
« Troupe d’élite » ou le chaos comme ordre - Un article dans Autres Brésils

- La part du chat (A verdade do gato), de Jeremy Hamers - Carmo do Rio Verde est un petit village du Brésil qui vit de l’exploitation de la canne à sucre. CRV Industrial Ltda, entreprise gérant toute la chaîne de fabrication d’alcool de canne (plantation, récolte et distillation), possède ou loue tous les champs de ce village. La récolte mobilise 2000 ouvriers pour un total de 2500 salariés. De ces 2000 coupeurs de canne, 1200 sont des saisonniers restant à Carmo le temps de la récolte. Ils sont recrutés dans leur région d’origine par une personne mandatée par l’usine et appelée « gato », « le chat ». Cette personne attire les jeunes coupeurs en leur promettant un salaire confortable et un logement décent. Pour chaque personne engagée, le chat touche 4 % du salaire moyen d’un coupeur. Mais arrivés à Carmo do Rio Verde, les saisonniers se rendent très vite compte que les promesses du chat étaient fausses. Le film mélange des images de la récolte de la canne qui se fait manuellement, et des images de la crémation des champs qui précède la récolte. Entre cendres et poussières qui saturent l’air inspiré par les coupeurs et des km2 de champs qui brûlent dans la nuit, « La part du chat » aborde de façon poétique la situation complexe d’un pays qui se prend en main pour produire son propre carburant. - 52 min. - vidéo - 2006 - Trikolon Productions

- Tom Zé, Dada Brasil, documentaire de Claude Santiago - À la fin des années 60, Caetano Veloso, Gilberto Gil, Tom Zé et quelques autres créent le mouvement tropicaliste. Inclassable et toujours différente, la musique du trublion presque septuagénaire est enracinée dans la tradition du Nordeste d'où il est originaire, mais elle est façonnée par l'univers hyper urbain de São Paulo où il vit. - 2005 - 47 min - VOSTF

- São Paulo, le Rap de la Saturation, documentaire de Yves Billon - Dernière étape de notre déambulation au cœur de la société musicale brésilienne. Sao Paulo, mégapole effervescente, développe elle aussi des rythmes métissés. 1994, le Brésil et Sao Paulo, découvrent le rap. Sa rencontre avec la samba donne la « Pagode », un genre musical qui s'enrichit aussi d'influences Hip Hop. La Samba-Rap comme avant le Jazz-Rap américain sonne alors comme les revendications d'une population qui veut dénoncer une société tourmentée. - 1998 - 52 min - VF

- Paulinho da Viola, meu Tempo é Hoje, documentaire de Isabel Jaguaribe - La biographie chantée du grand chanteur et compositeur de samba brésilienne, Paulinho da Viola. Une plongée au cœur de la vie de ce musicien hors pair. Un portrait qui nous dévoile ses influences, ses maîtres et amis, entre autres, Marina Lima, Zeca Pagodinho, Marisa Monte, ou encore Elton Medeiros. Mais également un film intime, à travers lequel Paulinho da Viola montre l'exemple d'une vie simple, partageant avec nous ses passions soupçonnées, la restauration de vieilles voitures, l'ébénisterie, ou le velours d'une partie de billard. - 2003 - 86 min - VOSTF

- La Révolution Tropicaliste, documentaire de Dominique Dreyfus - En 1968, un mouvement musical éminemment subversif et impertinent émerge au Brésil: le tropicalisme . Ce documentaire retrace l'histoire de cette profonde révolution culturelle. Ce mouvement a bouleversé toutes les données de la musique au Brésil, tout en se faisant le miroir des contradictions d'une période particulièrement agitée. Le tropicalisme a remis en question les fondements de la société brésilienne, agissant comme un détonateur, le catalyseur d'une véritable révolution des mœurs, de la pensée, de l'idée même de l'identité brésilienne. - 2001 - 52 min - VF

- Hermeto Pascoal, l'Allumé Tropical, documentaire de Yves Billon - Accordéoniste, flutiste, joueur de tuba ou de saxophone, tout ce qui vibre est propice à la musique d'Hermeto Pascoal qui n'hésite pas non plus à s'emparer de matériel de récuperation, tubes en plastique ou pièces de féraille, pour faire de la musique, lorsqu'il n'enregistre pas en compagnie d'un troupeau de cochons ! Pour Hermeto Pascoal, musique et vie quotidienne ne font qu'une. Il vit donc en communauté avec ses musiciens et chaque journée est l'occasion de découvrir de nouveaux alliages sonores qui constitueront ce folklore inventé de toutes pièces par le maître et ses musiciens à partir de vieilles racines nordestines. Film suivi d'un repas et d'un concert. - 2001 - 52 min - VF

- L'année où mes parents sont partis en vacances, de Cao Hamburger - Brésil, 1970, la Coupe du Monde de football bat son plein et le régime politique se durcit. C’est dans ce contexte chaotique que les parents de Mauro, 12 ans, décident de « partir en vacances ». En réalité ils fuient la dictature et confient leur fils à son grand-père. Mais celui-ci n’est pas au rendez-vous et Mauro est recueilli par la communauté haute en couleur du quartier juif de Sao Paulo. L’été de tous les dangers devient celui de tous les bonheurs. - Avec Michel Joelsas, Germano Haiut, Daniela Piepszyk, Simone Spoladore, Caio Blat, Eduardo Moreira, Liliana Castro, Rodrigo dos Santos, Paulo Autran - Brésil - Couleur - 1 h 45 - 1.85 - Dolby Digital - Prix du Public - Festival du Film de Rio de Janeiro 2006 En sélection - Festival du Film de Biarritz - Sortie nationale - Plus d'informations - Sortie nationale le 26/12/07

- Proibido proibir de Jorge Durán, Avec Caio Blat, Maria Flor, Alexandre Rodrigues, Edyr Duqui - Un nouveau film brésilien débarque sur les toiles françaises… et pas des moindres ! - « Proibido proibir » (interdit d'interdire) est le leitmotiv de Paulo, étudiant en médecine détaché de tout… en apparence du moins ! En effet, il ne tarde pas à tomber amoureux de Leticia, qui sort avec Léon, meilleur ami et colocataire de Paulo. Lorsque Rosalina, l'une des patientes de l'hôpital dans lequel il est interne, lui demande de retrouver ses fils disparus, le fragile équilibre du triangle amoureux est bouleversé… Nos héros, interprétés avec sensibilité par les talentueux Caio Blat ( L'Année où mes parents sont partis en vacances ), Maria Flor ( Presque frères ) et Alexandre Rodrigues ( La Cité de Dieu ), doivent en effet faire face à une réalité sociale qu'ils ignoraient jusqu'alors… Le passage de leur vie d'étudiants bohèmes à la découverte de la corruption et de la violence des quartiers de non droit renforcera pourtant leur amitié. - 2006 - 105 min - couleur - fiction - vostf - Festival de Biarritz 2006 : Meilleur Film - Festival de La Havane 2006 : Prix spécial du jury - Site oficial - Sortie nationale le 10/10/07

- Le drapeau brésilien et Auguste Comte, un film de Alain Tyr - Sous la forme d’une investigation, ce film met en scène le réalisateur, en quête de l’origine de l’inscription de la devise “Ordem e Progresso” (Ordre et Progrès) sur le drapeau national du Brésil. Drapeau créé à l’occasion de la naissance de la République, le 15 novembre 1889. Comment et pourquoi la devise du philosophe français Auguste Comte a-t-elle pu se retrouver sur le drapeau national brésilien ? Ce documentaire réalisé au Brésil, répond à cette question en mettant en scène des témoignages multiples sur ces événements passés et leur portée dans le Brésil d’aujourd’hui. - Une coproduction Evasion Vidéo, TVM et R-Prod - Octobre 2006 - Durée 52 minutes + version 90 minutes - 20 €, plus 6 € de frais de port - Contact

- Ó Pai Ó - Un film sur Salvador de Bahia de Monique Gardenberg. Basé sur une pièce de théâtre à succès, le film raconte les ennuis des locataires d'un immeuble pendant le Carnaval. Musique de Caetano Veloso. Avec Stênio Garcia, Wagner Moura, Dira Paes, Lázaro Ramos, Luciana Souza, Érico Brás, Tânia Tôko, Emanuelle Araújo - Film sorti au Brésil le 30/3/07 - 96 min
Le site oficial - Avec la musique originale...
Bagunça audiovisual - Une critique qui démoli le film... - en portugais
Interfilmes - Photos, bande annonce, des commentaires encourageants...

- Joaquim Pedro de Andrade - Première rétrospective intégrale en France de l’oeuvre filmée de Joaquim Pedro de Andrade - Figure libre du Cinéma Novo, aux côtés de Glauber Rocha, Joaquim Pedro de Andrade est l'auteur de 14 films (six longs métrages et huit courts-métrages), documentaires et fictions, entre 1959 et 1981, période charnière de l'histoire du Brésil (avant, pendant et après le coup d'État des Généraux). Son film le plus célèbre est Macunaima en 1969. Cette comédie fut un succès commercial en même temps qu’elle contribua à une transformation en profondeur du cinéma brésilien. Son oeuvre originale et exigeante est un mélange de sensualité et de réflexion. - Cinémathèque française - 51, rue de Bercy - 75012 Paris - Lire le communiqué de presse - Du 13 au 24 juin 2007
Biographie de Joaquim Pedro de Andrade

- Le Ciel de Suely (O Céu de Suely), de Karim Aïnouz - Brésil - 2006 - 90 min - couleur - fiction - vostf - Avec Hermila Guedes, Maria Menezes, Zezita Matos, João Miguel, Georgina Castro - De retour de São Paulo avec son nouveau né, Hermila s’installe dans son village natal du Nordeste. Hébergée par sa grand-mère en attendant le retour de son mari, elle réalise bientôt qu’il ne viendra pas. Elle veut prendre un nouveau départ et met en place un plan audacieux pour réunir les fonds nécessaires. Elle se choisit une nouvelle identité, Suely.
Site officiel (en portugais)
Andorinhas no céu de Suely - Obra de Karim Aïnouz vence o Cineport, evento que fortalece a lusofonia - Durante nove dias, João Pessoa foi a capital do cinema lusófono. Encerrada anteontem, a terceira edição do Cineport – Festival de Cinema de Países de Língua Portuguesa – inseriu a capital paraibana no roteiro dos eventos cinematográficos relevantes do país mesmo que, pelo pouco tempo de existência, o bem organizado evento ainda precise de alguns ajustes. - Hagamenon Brito, Correio da Bahia - 15/5/07

- Vinícius, de Miguel Faria Jr. - 2005 - 122 min - Brésil - couleur - documentaire - vostf - Mi fiction - mi documentaire, Vinícius est un hommage émouvant rendu au poète, chanteur, diplomate et inventeur de la bossa nova Vinícius de Moraes. Entre images d’archives du Rio du début de siècle et témoignages de Chico Buarque, Caetano Veloso ou Baden Powell, on revit le parcours atypique de cet homme généreux, totalement hors normes. Rencontre historique au rythme de la bossa nova, récit de la vie prolifique de cet amoureux de la vie, de la musique et des femmes. - Dossier pédagogique

- Os Matadores (Les Tueurs), de Beto Brant - Hommage à Beto Brant, dix ans de carrière d'un homme qui a contribué au renouveau du cinéma brésilien. - Dans un bar à la frontière entre Brésil et Paraguay, un homme doit être éliminé. Dans l’attente de la victime Toninho et Alfredo évoquent une histoire où coupables et innocents sont difficiles à distinguer. Présent et passé se mélangent autour de la mort de Mucio, tueur le plus compétent de la région, démontrant ainsi la frontière ténue entre tuer et être tué. Le film teste les limites de l’amitié, de la peur et de la trahison. Qui est donc le traître ? - Production : Casa de Produção - 1997 - 35 mm - Couleur - 90 min - VOSTF - Brésil - Proposé par l'Association Bem-Te-Vi - MK2 Quai de Seine - 26/4/07

- Pro Dia Nascer Feliz - Un film de João Jardim - 2005 - 87 min - Brésil - couleur, vo stf qui sera présenté lors du 9ème Festival du Cinéma Brésilien (du 25 avril au 8 mai) - Ce documentaire nous montre la situation de l’enseignement au Brésil. Les témoignages d’élèves de 14 à 17 ans, nous plongent dans les difficultés de la réalité quotidienne : une école rurale dans le Nordeste, des établissements de la banlieue de São Paulo et de Rio de Janeiro et un lycée privé des beaux quartiers de São Paulo. Pas d’interviews de spécialistes ou d’hommes politiques, seulement des réflexions brutes, sans jugement de la part de l’auteur, qui permettent au spectateur de se faire sa propre opinion. Chaque scénette nous apporte quelque chose et nous permet de comprendre les difficultés : L’élève douée qui adore Vinícius de Moraes, qui récite Carlos Drummond de Andrade, et qui est accusée de copier ses devoirs… L’élève perturbateur qui veut faire carrière dans l’armée… Les élèves insouciantes d’un lycée privé de São Paulo, qui pensent à la mort et dissertent sur leurs désillusions amoureuses… Le garçon qui avoue être absent pour pouvoir ‘attaquer’, en justifiant qu’il fait comme ceux qui sont fameux et influents et qui détournent des sommes importantes sans être emprisonnés… Nous suivons leurs parcours, leurs angoisses, leurs inquiétudes, leurs espoirs… En regardant le film, nous ne pouvons nous empêcher de nous asseoir sur les bancs de l’école et de revivre ces conversations dans les couloirs, les désillusions amoureuses, les angoisses d’un devoir non rendu, d’un conseil de classe, nous souvenir des élèves chahuteurs de notre classe, des profs absents, des exclusions, des mauvaises notes… Dossier pédagogique

- Du 25 avril au 8 mai - 9ème Festival de Cinéma Brésilien - Pour sa 9ème édition le festival propose dix longs métrages en compétition pour le Prix du Jury et le Prix du Public.
Voici les deux thématiques qui seront explorées cette année :
« Différences et indifférence » vous parlera de la relation à l’Autre, de l’acceptation de la différence dans la société brésilienne.
« Portraits d’artistes » comblera vos oreilles avec une sélection de films sur la musique et les artistes brésiliens. Et bien sûr, le festival c’est toujours des concerts, des expositions, le bar brésilien…

En avant-goût, quelques films événements à l’affiche : Antônia de Tata Amaral, O ano em que meus pais sairam de férias de Cao Hamburger, Zuzu Angel de Sérgio Rezende, Fabricando Tom Zé de Decio Matos Jr… et bien d’autres surprises !! En 2007, le Festival innove et se déroulera sur 2 semaines. La 2ème semaine sera exclusivement dédiée au meilleur du documentaire brésilien.
Au programme également, des expos et des concerts permettant d'apprécier les talents brésiliens du moment.
La programmation
Le dossier de presse
La Bande Annonce du festival
Organisation : Jangada - 182, rue du Faubourg Saint Denis 75010 - Paris (33 1) 55 26 98 50

- L’année où mes parents sont partis en vacances, de Cão Hamburger - La coproduction brésilo-argentine "O ano em que meus pais saíram de férias" (L'Année alors que mes parents étaient en vacances) de Cão Hamburger raconte l'histoire du jeune Mauro, 12 ans, dans le Brésil des années 70, alors que ses parents à cause de la dictature militaire se voient obligés de "partir en voyage". Les rôles principaux sont tenus par Michel Joelsas, Germano Haiut et Daniela Piepczyk. Le réalisateur est connu pour sa série télévisée à succès City of Men, pour laquelle il a reçu de nombreuses récompenses.
Mauro, 12 ans, confié à son grand-père qui l’a emmené vivre dans un quartier cosmopolite de São Paulo, est en effet plus préoccupé de voir gagner le Brésil une troisième coupe du monde que par la dictature militaire.
Le film de Cão Hamburger cherche à raconter les faits par le biais de la vision d'un enfant qui ressent l'absence de ses parents et ne comprend pas pourquoi. Des parents qui avaient fui le régime militaire, en laissant leur fils orphelin à son grand-père pendant la coupe du monde de football de 1970. Durant le récit de cette période, nous voyageons dans le monde mental d'un enfant solitaire et avec ses questionnements divers, ses doutes, ses plaisirs et ses désespoirs.
Avec: Michel Joelsas, Germano Haiut, Paulo Autran, Simone Spoladore, Eduardo Moreira, Caio Blat, Daniela Piepszyk, Gabriel Eric Bursztein, Felipe Hanna Braun, Haim Fridman, Hugueta Sendacz - Brésil 2006 - 104 min. - format 35 mm - 1:1.85 - Lire un commentaire d'Arte lors de la Berlinale 2007 - Compétition
Ce film fera l’ouverture du Festival du cinéma brésilien de Paris organisé par l'association Jangada. Il est le premier film brésilien en sélection officielle au Festival de Berlin depuis Central do Brasil, chef d’oeuvre incontournable qui a eu le succès que l’on connaît en 1998. Nombreux sont ceux qui prédisent le même destin à ce film événement au scénario fascinant. Projection le 25 avril en présence de l’équipe du film.

- La Maison de sable (Casa de Areia), réalisé par Andrucha Waddington - Perdues dans les dunes du nord du Brésil, trois générations de femmes vont lutter contre les forces de la nature, et surtout contre le sable qui, inéluctablement, envahit leurs maisons. Avec le temps, elles comprendront qu'il a aussi forgé leur destin. - L'histoire de La Maison de sable a été développée à partir de la photographie d'une maison abandonnée, enterrée dans les plaines sablonneuses du parc national des Lençóis Maranhenses. C'est Luiz Carlos Barreto, un des coproducteurs du film, qui a encouragé Andrucha Waddington à réaliser ce projet. - Avec Fernanda Montenegro (Dona Maria / Áurea / Maria), Fernanda Torres (Áurea / Maria), Ruy Guerra (Vasco de Sá), Seu Jorge (Massu jeune de 1910-1919), Luiz Melodia (Massu en 1942) - Drame - Durée : 1h 43min - Année de production : 2005 - Date de sortie : 20 Décembre 2006
Secrets de tournage

- A Máquina, de João Falcão - Cette comédie musicale a pour cadre le village brésilien de Nordestina: modeste, isolé, abandonné de ses habitants, oublié par les cartographes. "Antônio de Dona Nazaré" (Gustavo Falcão) y a pourtant trouvé son bonheur, "Karina da rua de baixo" (Mariana Ximenes), qui ne rêve que de télévision, de voyages et de découvertes. Pour ne pas la perdre, Antônio est déterminé à apporter le Monde jusqu’aux pieds de sa bien-aimée. - D’abord un livre, puis une pièce de théâtre à succès, le film réunit les mêmes acteurs qui ont joué sur scène. A Máquina, presque entièrement tourné en studio, décrit la vie d’un petit village brésilien sur le mode du conte de fée. Chaque image reflète l’intensité presque irréelle de la romance qui unit Antônio et Karina. Mêlant rêve et réalité, santé et folie, présent passé et futur, João Falcão aborde des thèmes tels que l’influence de la télévision, même sur les habitants d’un village aussi éloigné que Nordestina, ou la recherche d’une vie meilleure et de nouveaux horizons. La machine offrira peut-être à Antônio la chance de réaliser un rêve vieux comme le monde: celui de voyager dans le temps pour changer sa propre histoire. - Mariana Ximenes, Paulo Autran, Wagner Moura, Lázaro Ramos e Vladimir Brichta. DJ Dolorès, auteur de la bande-son - Drame - Brésil - 2006 - 90 min - Film présenté lors de la Cérémonie d'ouverture du 8ème Festival du cinéma brésilien de Paris (avril 2006) - Cinémathèque Française - Salle Henri Langlois - 51, rue de Bercy - 75012 Paris - Dossier pédagogique - 11/12/06

- Zuzu Angel, de Sérgio Rezende - Zuzu Angel, uma estilista de sucesso que projetou a moda brasileira no mundo. Zuzu Angel, uma mãe quer travou uma luta contra tudo e todos na busca pelo seu filho Stuart. Os anos 70 viram o mundo de pernas para o ar. No Brasil, a carreira de Zuzu Angel (Patrícia Pillar) como estilista começa a deslanchar enquanto seu filho Stuart (Daniel de Oliveira) ingressa no movimento estudantil, contrário à ditadura militar então virgente no país. Stuart é preso, torturado e assassinado pelos agentes do Centro de informações de Aeronáutica, sendo dado como desaparecido político. Inicia-se então o périplo de Zuzu, denunciando as torturas e morte de seu filho. Suas manifestações ecoaram no Brasil, no exterior e em sua moda. - Drama - Tempo de Duração: 103 minutos - Estréia no Brasil: 04/08/2006 - Estúdio/Distrib.: Warner Bros. - Site oficial
Connaître la vie de Zuzu Angel

- Les deux Fils de Francisco (Dois filhos de Francisco), de Breno Silveira - Brésil - 2005 - 119 min - couleur - fiction - vostf - Avec Ângelo Antônio, Dira Paes, Márcio Kieling, Thiago Mendonça - L’histoire vraie de l’ascension fulgurante de Zezé Di Camargo et Luciano, les deux fils de Francisco, simple fermier. Dans les années 70, ce duo populaire de stars incontestées passe de la pauvreté à la célébrité.
Site officiel (en portugais)

- Le diable a quatre (O diabo a quatro ), de Alice de Andrade - Ce film est une comédie sociale qui circule entre le Brésil rural du Minas Gerais et le demi-monde des fantasmes inscrits au verso de Copacabana, la "carte postale" de Rio. Elle réunit quatre rêveurs aux intérêts souvent opposés et qui vont pourtant se lier d'amitié :
Rita de Cassia, jeune amazonienne, aux traits d'indienne et au corps de vénus dont le caractère affable et modeste cache une détermination de fer ;
Waldick, garçon dégourdi, qui a fui la vie éteinte d'une petite bourgade du Minas Gerais pour venir "faire fortune" à Rio ;
Paulo Roberto, un surfeur aux neurones et au vocabulaire réduits à pas grand-chose par l'abus de soleil et de marijuana, dont le plus fameux titre de gloire reste d'obtenir sans payer les faveurs des putains du quartier ; Tim Mais, fameux maquereau de la place, patron de la "Heaven Promotions", où une équipe de jeunes prostituées reçoit des clients de standing dans un décor d'un kitsch de haut vol.
Un gosse en fugue, deux spécimens de Copacabana, trois personnages amoureux de la même femme, quatre solitaires dont les chemins se croisent dans un périmètre réduit à quelques rues et une plage et où se cristallise tout le chaos national. Leur aventure sera scandée par la fureur urbaine, l'argent, le sexe, la drogue, la police et la mort. A ce monde s'oppose radicalement celui des vastes montagnes du Minas Gerais, où s'achève une folle escapade durant laquelle, Rita, Paulo, Tim et Waldick vont s'affronter jusqu'à se découvrir plus grands qu'ils ne pensaient l'être, drôles de mousquetaires dans le pays du chacun pour soi et Dieu contre tous.
Mais au Brésil, c'est toujours Dieu qui rit le plus fort... - Une comédie sociale loufoque sur quatre mousquetaires dont la devise serait « chacun pour soi et Dieu contre tous ». - 2005 - 108 min - Couleur - Dolby SR - Fiche d'informations

- Latitude zéro, de Toni Venturi - Pour ceux qui aiment les histoires denses et les personnages forts, Latitude zéro est un film à voir sans faute. Dans un restaurant routier du fin fond du sertão, à proximité d'une ancienne mine d'or où plus personne ne passe, Lena est enceinte de huit mois. Elle a été abandonnée par son époux et se retrouve seule dans son restaurant routier où plus aucun client ne s'arrête jamais. Elle se mure dans sa solitude jusqu'au jour où arrive Vilela. Policier militaire, il trouve refuge dans ce lieu du bout du monde suite à une bavure pour laquelle la justice le recherche. Il débarque un jour dans cet univers insolite. A travers la rencontre violente entre ces deux histoires de vie se jouent toutes les passions humaines au cœur du paysage magnifiquement aride et ingrat du sertão. Cette adaptation d'une œuvre théâtrale de Fernando Bonassi est marquée par le jeu de Débora Duboc et de Claudio Jaborandy et par le rapport intime que crée le réalisateur entre la nature et les hommes. Toni Venturi filme ici la rencontre violente entre deux écorchés vifs, dans un décor digne de Bagdad Café. « Je sens que c'est une œuvre dérangeante », explique Toni Venturi. « C'est le cinéma que je veux faire ; je pense qu'il est important de raconter des histoires qui font réfléchir, qui font naître des questions après avoir quitté la salle obscure. Une expérience cinématographique doit être transformatrice, même si elle ne fait que semer de petites graines dans les esprits de chacun. » - 2002 - 85 min - fiction - couleur - 35mm - VOSTF - Film interdit aux moins de 12 ans - L'Archipel - 17, bd de Strasbourg - 75010 Paris - 28/6/06

- Brasileirinho , de Mika Kaurismäki - Sortie du DVD - Dans Brasileirinho, Mika Kaurismäki filme et surtout écoute les musiciens qui perpétuent et renouvellent la tradition du choro. Du Trio Madeira Brasil à Ronaldo do Bandolin en passant par Luciana Rabello, Paulo Moura et sa clarinette, la chanteuse Teresa Cristina ou encore Jorginho do Pandeiro, tous parlent avec passion de ce courant musical né à la fin du XIX ème siècle. Mêlant structure mélodique européenne, rythmes africains et interprétation mélancolique tout indienne, le choro est une musique à la fois populaire et érudite, et en tout cas profondément brésilienne. Que l'on soit néophyte ou connaisseur du genre, c'est avec un vrai plaisir que l'on suit ces musiciens dans les gafieiras de Lapa, lors d'un déjeuner dominical ou durant un atelier. Véritablement centré sur la musique, Brasileirinho donne envie d'écouter, de savourer, de danser, d'en découvrir plus sur ce choro mélancolique et festif. - DVD édité par les Editions Montparnasse - Prix public conseillé : 20 € - 13/6/06

- Sortie en DVD de "O outro lado da rua", De l'autre côté de la rue - un film de Marcos Bernstein - Avec : Fernanda Montenegro, Raul Gomez, Laura Cardoso, Luis Perey… - Regina, une femme de 65 ans, vit seule avec sa petite chienne à Copacabana mais s’y ennuie. Malgré son caractère communicatif, sa sincérité et son ironie excessive elle s'éloigne des autres. Ainsi, par exemple, lorsqu'elle rencontre des voisines âgées dont le rouge à lèvres a débordé, Regina ne résiste pas à lancer une pointe: " arrive un âge où on ne parvient plus à viser la bouche ". Pour fuir la solitude et se sentir utile, Regina occupe son temps en exerçant la fonction d'informatrice pour la police. Des stationnements ou franchissements piétons hors clous, elle passe bientôt à l’observation de tout individu lui paraissant louche. Du petit voleur à la tire à une nuit, un homme assassinant sa femme qu’elle surprend de sa fenêtre sur rue. Or, le commissaire alerté lui apprend que son suspect n’est autre qu’un juge réputé. Celui-ci invoque l’acte d’euthanasie (conjugale) et tente de le camoufler en mort naturelle. Regina entame alors sa propre recherche de preuves de culpabilité… - Coprodution franco-brésilienne. - Durée : 1h37 - Production : Katia Machado - Distribution : Jangada - 182, rue du Faubourg Saint-Denis - 75010 Paris - Tél. : 01 55 26 98 50 - Fax : 01 55 26 98 58 - 31/5/06

- Sortie en DVD de "Terre Lointaine" - Terra estrangeira - un film de Walter Salles.
Un film magnifique et poignant sur une génération en crise. - Paco, Brésilien de 21 ans, fils d'une modeste couturière, rêve de devenir acteur. De son côté, sa mère veut retrouver avant de mourir sa terre natale, le Pays basque. Les événements du 16 mars 1990 - la confiscation des caisses d'épargne de tous les Brésiliens - bouleverseront dramatiquement leurs projets. Paco sera une des 800 000 personnes à trouver refuge hors du pays. Un film sur une génération en crise, perdue dans un pays qui doute de son identité. - Diaphana Edition vidéo - 1h40 - 35 mm - noir & blanc - ASIN : B000EZ7UTA - 22,99 €
Sortie en salle le 3 mai - Le Latina - 20, rue du Temple - 75004 Paris Cedex - Tél : 01.42.78.47.86 - 4/5/06

- Du 26 avril au 2 mai - 8ème édition du Festival du cinéma brésilien de Paris organisé par Jangada
Pour la 8ème année consécutive, le Festival du Cinéma Brésilien de Paris ouvre ses portes. L’année du Brésil lui a permis de croître, il s’agit aujourd’hui de continuer de proposer à tous des films, expositions, concerts, en bref, une semaine d’événements divers et variés, mais toujours de grande qualité. En 2006, le festival vous propose de découvrir une thématique encore peu abordée : le cinéma social.
Pré-programmation - longs métrages : Comme chaque année, dix longs métrages inédits en France, documentaires et fictions, seront en compétition pour recevoir le Prix du Jury, décerné par des professionnels reconnus de l’audiovisuel français, et le Prix du Public.
· Veneno da madrugada, de Ruy Guerra
· Carreiras, de Domingos Oliveira
· A Máquina, de João Falcão
· Bendito fruto, de Sérgio Goldenberg
· Arido movie, de Lírio Ferreira
· Coisa mais linda, de Paulo Thiago
A chaque film son invité : les projections sont suivies de rencontres-débats avec le réalisateur, l’un des acteurs et/ou le producteur du film
Le 26 avril 2006 : Cérémonie d'ouverture du festival : Projection du film La Machine - A Máquina -, de João Falcão en présence du réalisateur et de DJ Dolorès, auteur de la bande-son . Soirée d'ouverture du festival : concert exceptionnel de DJ Dolores
Le 2 mai 2006 : Cérémonie de clôture du festival : Projection du film Bahia, ville basse - Bahia baixa -, de Sérgio Machado en présence de l'équipe du film
Cinéma L'Arlequin - 76, rue de Rennes - 75006 Paris
Jangada - 182, rue du Faubourg Saint-Denis - 75010 Paris - Tél. : 01 55 26 98 50 - Fax : 01 55 26 98 58
Consultez le dossier de presse avec la programmation complète

- Samedi 22 avril - Sortie des DVD Romances de Terre et d'Eau et Le Rêve de São Paulo. Deux documentaires passionnants, l'un sur les sans-terre et l'autre sur les migrants nordestins réalisés par Jean-Pierre Duret et Andrea Santana. - Les deux films sont sous-titrés français et anglais. - Éditions Montparnasse - 12 Villa Coeur de Vey - 75014 PARIS

- Mercredi 19 avril - Sortie nationale - Cinema, aspirinas e urubus (Cinéma, aspirines et vautours), de Marcelo Gomes - 1942. Au fin fond de l'aride Nordeste brésilien, deux hommes voient leurs chemins se croiser : Johann, un jeune Allemand qui fuit la guerre, et Ranulpho, un Brésilien qui cherche à échapper à la sécheresse oppressante de sa province. Roulant de village en village, ils projettent un film publicitaire pour vendre un médicament "miracle" aux habitants qui découvrent ainsi la magie du cinéma. Leur voyage se poursuit sur les routes poussiéreuses de l'arrière pays archaïque en quête de nouveaux horizons de vie. - Comédie dramatique avec Peter Ketnath, João Miguel - Brésil - 2005 - 1h39 - Dolby SRD - Prix de l'Education Nationale, Prix Spécial du juri, Prix d'Interprétation masculine, Festival de Rio 2005, Sélection officielle - Festival de Cannes 2005 - Un certain regard
En ce qui concerne la dimension pédagogique du film qui est bien évidemment indissociable des qualités artistiques, c'est justement le chemin initiatique accompli par les deux hommes qui nous a donné à penser que ce film pouvait aider les élèves à grandir en les amenant à s'interroger sur leur propre cheminement. La distance temporelle - l'action se passe en 1942 - et spatiale - le Sertão brésilien - devrait favoriser une réflexion sur l'histoire, individuelle ou collective, sur les conditions de vie et les rapports entre les pays riches du Nord et les pays pauvres du Sud. Il nous a semblé que ce film, même s'il est directement accessible aux élèves, pourrait faire l'objet de nombreux travaux disciplinaires ou interdisciplinaires, en cinéma bien sûr, mais aussi en lettres, en histoire, en géographie, en sciences économiques, en philosophie comme en tout ce qui concerne l'apprentissage de la citoyenneté. Le CRDP de Nice édite un DVD pédagogique destiné à faciliter l'approche du film et à inviter à l'analyse et au débat avec les élèves.

- Lundi 30 mai - 20h30 - Contra Todos, de Roberto Moreira - Contre Tous - 2004 - VOSTF - 95min - Dans la banlieue de São Paulo, une famille en crise est confrontée à un mystérieux meurtre et vie une suite d’événements inattendus et fatals. Dans un quartier déshérité de la banlieue de São Paulo, habite Teodoro, sa fille Soninha et sa deuxième femme Claudia. La vie de cette famille modeste est une vie de mensonges. Teodoro, qui se présente comme un homme pieux, gagne sa vie comme tueur, agressif , il frappe sa fille Soninha et a une relation extraconjugale avec Terezinha, compagne de culte. Insatisfaite de son mariage, Claudia vit un romance avec Julio, fils du boucher. Waldomiro, l’associé et ami de Teodoro est l’objet de désir de Soninha.
L’action commence par le meurtre de Julio. Soupçonnant son mari, Claudia détruit la maison et s’enfuit. Dans un hôtel du centre ville, elle fait connaissance avec le gardien Lindoval qu’elle se met à fréquenter. Fatigué, Teodoro décide de quitter São Paulo, de se marier avec Terezinha et d’envoyer Soninha chez ses grands-parents. Mais rien ne se passe comme prévu, entraînant alors une suite d’événements et de malentendus tragiques … - Organisée par l'association Bem-Te-Vi - Cinéma Mk2 Quai de Seine - 14 Quai de la Seine - 75019 Paris - Métro Jaurès ou Stalingrad

- Du 4 au 10 juillet - « Brésil en Mouvements » - Vingt-cinq documentaires pour les droits de l’Homme, les droits sociaux et environnementaux au Brésil - A l’occasion de l’année du Brésil en France, l’association Autres Brésils consacre une semaine de projections et de débats sur les questions sociales, environnementales et des droits de l’Homme dans le plus grand pays d’Amérique Latine. Du 4 au 10 juillet, à l’espace Confluences, plus de vingt-cinq documentaires seront projetés et sept grandes problématiques de la société brésilienne seront abordées : Enjeux de l’Amazonie, Dictature et résistance, La place des Noirs dans la société, Esclaves du travail, Droit à la terre et Mouvement des sans terre, Accès aux droits et Alternatives, avec, en toile de fond, le bilan de plus de deux années de présidence Lula. - Espace Culturel Confluences - 190, Bd de Charonne - 75020 Paris - M° Alexandre Dumas (ligne 2) - Programme

- 21/5/05 - França premia filme brasileiro - "Cinema, Aspirinas e Urubus", do estreante Marcelo Gomes, recebeu o Prêmio da Educação Nacional, concedido pelo Ministério da Educação da França - O longa conta a história de um nordestino, Ranulfo, fugindo da seca na década de 40. Durante a jornada, ele encontra um alemão fugindo da Segunda Guerra Mundial, Johann, que percorre o sertão do Brasil vendendo aspirinas com seu caminhão e exibindo filmes para pessoas que não conheciam nem a eletricidade, com o objetivo de ajudar nas vendas.

- Jusqu'au 29 juin - Rio, Brasília, São Paulo, Portraits croisés - Rio de Janeiro et São Paulo, ont, tour à tour joué un rôle déterminant dans la création et la production du cinéma brésilien ; Brasília, ville née au milieu du désert, a été le symbole du « miracle à la brésilienne ». Captée par l’œil de la caméra, la diversité de ces métropoles témoigne de l’évolution historique et sociale du Brésil, nation métissée aux multiples visages.
« 3 villes do Brésil : Rio, Brasília, São Paulo» réunit près de 90 films, fictions, documentaires et films d’archives confondus. Cette programmation met en lumière les grandes périodes historiques du cinéma brésilien et les personnalités qui les ont incarnées. Des films d’Humberto Mauro, réalisés dans les années 20 tel que Lábios sem beijos, à ceux de Walter Salles, dont Central do Brasil et Chico Buarque, le public est invité à découvrir plusieurs générations de cinéastes : entre autres, José Medina pour Fragmentos da vida, Julio Bressane pour L’ange né, Eduardo Coutinho pour ses documentaires tel Edificio Master ou encore Maria Ramos pour Brasília, a Day in February. Plusieurs projections sont accompagnées de débats et sont aussi l’occasion d’accueillir les réalisateurs brésiliens : Carlos Diegues, initiateur du Cinema Novo, a réalisé notamment La Grande ville ; Nelson Pereira dos Santos cinéaste engagé, réalisateur de Rio 40° et Mémoires de prison, le documentariste Vladimir Carvalho est l’auteur de Splendeurs et misères de Brasília , film manifeste dans lequel il montre combien le projet collectif de Brasília s’est fait au détriment des candangos. Invité régulier du Forum des images, Walter Salles vient lui aussi présenter ses films. Au sein de ce programme, le Forum des images a choisi de consacrer une soirée à la Capoeira en présentant l’avant-première du film de Rose La Creta, Mestre Leopoldina, a fina flor da malandragem, qui retrace le parcours du célèbre maître brésilien. - Cinéma - Forum des Images - Forum des Halles - Entrée par la Porte Saint-Eustache - Paris 75001 - Tél : 01 44 76 62 00 - Communiqué de Presse - Du 3 mai au 29 juin

- Lundi 30 mai - 20h30 - Os Doces Barbaros, de Jom Tob Azulay - Documentaire musical sur la tournée que Gilberto Gil, Gal Costa, Maria Bethania et Caetano Veloso firent en 1976 pour fêter leur 10 ans de carrière. Reconstitution des dramatiques événements que rencontèrent alors le groupe tels que l'emprisonnement de Gilberto Gil à Florianopolis pour détention de cannabis. Version intégrale montrée pour la première fois sans coupes de la censure fédérale de l'époque. - Brésil - 1979 - Couleur - 100 min. - VOSTF - Organisée par l'association Bem-Te-Vi - Cinéma Mk2 Quai de Seine - 14 Quai de la Seine - 76019 Paris - Métro Jaurès ou Stalingrad

- "Brasileirinho", film de Mika Kaurismäki - Brasileirinho est un documentaire musical au sujet de Choro, la première véritable musique de rue brésilienne. Déjà au cours des 19de siècles à Rio de Janeiro des musiciens brésiliens ont commencé à mêler des mélodies européennes, des rythmes afro-brésiliens et des interprétations mélancoliques de la musique brésilienne jusqu'à Choro. Choro est considéré comme la première expression musicale de la creuset brésilienne et il a joué un rôle de premier plan dans le développement de l'identité culturelle de Brasil. Choro est resté un style de musique très populaire jusqu'aux ans '20 et a contribué à la naissance du Samba et plus tard du Bossa Nova. Après une baisse légère dans la popularité, Choro a fait les dernières décennies un comeback remarquable. - Le film remonte dans l'histoire mais montre surtout un portrait coloré de la vitalité de Choro d'aujourd'hui. - 35mm - Duração : 90 min - Som Dolby Digital

- Du mercredi 18 mai au 28 juin - Le nouveau cinéma brésilien : 1994-2005 - Au cœur de l’Année du Brésil en France, ce festival a une ambition : faire découvrir la production cinématographique récente du Brésil. - Après avoir traversé quelques années de désert à la suite de la fermeture de tous les organismes publics d’aide à la production et distribution de films par le Président Collor, depuis 1994, le cinéma brésilien a connu un profond renouveau. Afin de montrer la créativité du cinéma brésilien contemporain, ce cycle montre la production récente, mal connue en France, à travers un parcours prenant en compte les différents pôles de production, la diversité esthétique et les créations des nouveaux réalisateurs, femmes et hommes. - Le Lucernaire Forum - 53, rue Notre Dame des Champs - 75006 Paris - Le Programme

- Lundi 25 avril – 20h30 - Estorvo, de Ruy Guerra - Après une nuit agitée, le héros (Moi) est réveillé par le bruit insistant de la sonnette. Par le judas, il voit un inconnu en costume, barbu aux longs cheveux, qui lui rappelle quelqu'un qu'il n'arrive pas à identifier. Il ne sait pas pourquoi l'homme est là, ni ce qu'il peut bien vouloir. Mais il a d'emblée une certitude : cet homme constitue une menace. Il s'habille en hâte et, profitant de la distraction du visiteur, arrive à s'en échapper. Mais il n'a pas de doute. L'inconnu est venu derrière lui et son cauchemar ne fait que commencer. Et c'est ainsi que commence une folle poursuite. - Avec : Jorge Perugorria, Bianca Byington, Xando Graça et Susana Ribeiro - Brésil - 2000 - 95 min. - Scénario : Ruy Guerra, d'après le roman homonyme de Chico Buarque

- Mardi 19 avril - 16h - O Diabo a Quatro (Le Diable à quatre) , un film de Alice de Andrade - En compétition au festival du Cinéma Brésilien de Paris - Le Diable à quatre est une comédie sociale, un voyage sans retour qui emportera le spectateur loin des clichés sur la misère et la violence au Brésil. Entre le Brésil rural du Minas Gerais et Copacabana, la « carte postale de Rio », 4 personnages hauts en couleur vont se lier d'amitié. 4 rêveurs solitaires : 1 gosse en fugue et 2 spécimens typiques de Copacabana, tous 3 amoureux d'une même fille, vont voir leurs chemins se croiser dans un périmètre réduit à quelques rues et une plage où se cristallise tout le chaos national. Au terme d'une folle escapade qui les conduit jusqu'aux grandes extensions montagneuses du Minas Gerais, la fille va se découvrir une femme et choisir sa voie parmi les hommes. Et le quatuor va s'affronter jusqu'à se découvrir plus grands qu'ils ne pensaient l'être, drôles de mousquetaires dans le pays du « chacun pour soi et Dieu contre tous ». Mais au Brésil, c'est toujours Dieu qui rit le plus fort. - Projections à l'Arlequin - 76, rue de Rennes - 75006 Paris

- Samedi 2 avril - 14h00 - Le rêve de São Paulo - Film brésilien de Jean-Pierre Duret et Andréa Santana. - "Depuis des dizaines d'années, mus par un violent désir de vivre, les paysans du Nordeste du Brésil émigrent vers São Paulo, ville mirage d'un rêve essentiel à chaque pauvre de la terre : manger, nourrir sa famille, être reconnu comme quelqu'un. Il y a 50 ans, ce rêve a été celui d'un enfant devenu célèbre, Luiz Inácio da Silva, dit Lula, président du Brésil depuis le 1er janvier 2003. A notre tour, nous avons traversé avec José, 18 ans, les 3 000 km de route, qui séparent son village de São Paulo, cette immense lanterne magique qui contient dans son ventre de baleine plus de 8 millions de Nordestins. Son rêve, et les rêves de tous ceux que nous avons croisés sur la route, sont la matière du film, son ossature, son coeur. Dans le chaos dans lequel ils vivent, l'unique don de l'avenir est ce désir de vie". - Cinéma Bastille - 5, rue du Faubourg Saint Antoine - 75011 Paris

- Quilombos da Bahia - O documentário é uma produção da Portfolium e tem a direção de António Olavo, que juntamente com uma equipe de 6 pessoas, durante 90 dias, percorreu mais de 12 mil km, filmando em 69 comunidades negras do estado da Bahia. António Olavo espera com este trabalho, trazer um pouco mais de informações sobre as desconhecidas comunidades remanescentes dos quilombos. "Na Bahia existem centenas de comunidades negras, muitas delas seculares, espalhadas por todo o estado. Nosso trabalho foi a partir de uma abordagem etnográfica do tema, buscar recolher os fragmentos de uma ancestralidade ainda presente nas pessoas mais idosas das comunidades, ao mesmo tempo em que registramos as histórias, o cotidiano, a cultura e as estratégias de sobrevivência de cada lugar. Foram 112 depoimentos recolhidos em 69 comunidades, em 28 municípios, durante 90 dias. As 150 horas de imagens que resultaram desse esforço representaram a tarefa mais difícil do cineasta Antonio Olavo: transformar esses fragmentos de história de vida dos quilombolas no documentário "Quilombos da Bahia".

- Du 13 au 19 avril - 7ème Festival du Cinéma Brésilien de Paris au Cinéma L'Arlequin - Dix productions récentes inédites en France : Quase dois irmãos, de Lúcia Murat - O diabo a quatro, de Alice de Andrade - Vida de menina, de Helena Solberg - Cazuza, o tempo não para, de Sandra Werneck et Walter Carvalho - Justiça (documentaire), de Maria Augusta Ramos - Redentor, de Claudio Torres - Benjamim, de Monique Gardenberg - O outro lado da rua, de Marcos Bernstein - Fábio Fabuloso (documentaire), de Pedro Cezar, Ricardo Bocão e Antonio Ricardo
Les projections seront suivies de rencontres avec des réalisateurs, des acteurs et/ou des producteurs invités par le festival.
Festival du film brésilien : présentation de films et documentaires brésiliens récents et inédits - Débat avec un spécialiste du cinéma brésilien, une rencontre avec de distributeurs. - Hommage à Fernanda Montenegro et Paulo José en leur présence. - Programme de courts-métrages - Programme jeune Public - Houve uma vez de Jorge Furtado, Pierre Verger de Luiz Buarque, Domésticas de Fernando Merelles, Um céu de estrelas de Tata Amaral, Quase nada de Sérgio Rezende, Castelo Ra-Tim-Bum de Cão Hamburger, O dia de caça de Alberto Graça, Latitude zero de Toni Venturi, Edifício Master de Eduardo Coutinho, Veja essa canção de Carlos Diegues - Organisé par Jangada - 182, rue du Faubourg Saint-Denis - 75010 Paris - Tél. : 01 55 26 98 50 - Le Programme - Page spéciale

- Mercredi 30 mars - Pierre Verger, messager entre deux mondes - Cinéma Le Latina - 20, rue du Temple - 75004 Paris Cedex - Tél : 01.42.78.47.86

- Le 9 mars - Sortie nationale - Villa-Lobos, une vie passionée (Villa-Lobos, uma vida paixão) - Réalisé par Zelito Viana, avec António Fagundes, Marcos Palmeira, Leticia Spiller - La vie de Heitor Villa-Lobos, le plus génial des compositeurs classiques brésiliens. - Petit, il connaît la violence de son père et la tristesse de sa mère. Ses décéptions amoureuses avec Lucilla, sa première femme, le font souffrir, tout comme le fait de ne pas avoir d'enfants. De même, sa musique n'est pas comprise par la société à laquelle il appartient. En dépit des difficultés, Villa-Lobos poursuit son destin de compositeur et la musique transcende sa réalité. - Film brésilien. - Genre : Biographie, Historique, Drame - 2h 14min. - Année de production : 2000 - Cinéma L'Archipel - 15, Bd Strasbourg - 75010 Paris

- Du 16 mars au 1er avril - 16ème Festival Théâtres au Cinéma - Intégrale Glauber Rocha et films autour et sur Glauber Rocha et le Cinéma Novo - 1959-1969 - Du premier film “Arraial do Cabo” à “Isto é Pelé”. - Films autour de 2 écrivains: Jorge Amado et Nelson Rodrigues. Hommage à Antonio Pianga (acteur). Films sur la musique à l’écran (films musicaux, concerts...). - Rencontres, lecture de textes, musiques, expositions - Magic Cinéma - Rue du Chemin Vert - 93000 Bobigny - Tél : 01 41 60 12 34 - Programme

- Lundi 28 mars - O outro lado da rua, De l'autre côté de la rue, de Marcos Bernstein. - Avec : Fernanda Montenegro, Raul Gomez, Laura Cardoso, Luis Perey… - Regina, une femme de 65 ans, vit seule avec sa petite chienne à Copacabana mais s’y ennuie. Malgré son caractère communicatif, sa sincérité et son ironie excessive elle s'éloigne des autres. Ainsi, par exemple, lorsqu'elle rencontre des voisines âgées dont le rouge à lèvres a débordé, Regina ne résiste pas à lancer une pointe: " arrive un âge où on ne parvient plus à viser la bouche ". Pour fuir la solitude et se sentir utile, Regina occupe son temps en exerçant la fonction d'informatrice pour la police. Des stationnements ou franchissements piétons hors clous, elle passe bientôt à l’observation de tout individu lui paraissant louche. Du petit voleur à la tire à une nuit, un homme assassinant sa femme qu’elle surprend de sa fenêtre sur rue. Or, le commissaire alerté lui apprend que son suspect n’est autre qu’un juge réputé. Celui-ci invoque l’acte d’euthanasie (conjugale) et tente de le camoufler en mort naturelle. Regina entame alors sa propre recherche de preuves de culpabilité… - Coprodution franco-brésilienne. - Durée : 1h37 - Production : Katia Machado - Cinéma Mk2 Quai de Seine - 14, quai de la Seine - 75019 Paris - 08 92 68 14 07 - Métro : Stalingrad ou Jaurés

- Les 25, 26 et 27 mars - 4èmes Rencontres avec le Cinéma d'Amérique Latine du Val de Marne - Venez découvrir, l’espace de quelques jours, des cinématographies parfois fragiles, souvent méconnues du grand public mettant en lumière l’actualité latino-américaine au travers de documentaires, de débats et de rencontres avec des réalisateurs et des spécialistes. Nous vous présenterons un panorama du cinéma de ce continent, (Chili, Equateur, Argentine,…) et dans le cadre de l’Année du Brésil, une partie du programme sera consacré à des longs métrages (documentaires et fictions) qui ont marqué l’histoire du cinéma brésilien depuis les années 1960 jusqu’à nos jours. - Expositions : Jano, dessinateur français, exposition de planches de l’album Rio de Janeiro - Rencontres avec deux réalisatrices : Anna Feillou et Alicia de Andrade - Cinéma Paul Eluard - 4, avenue de Villeneuve-Saint-Georges – 94600 Choisy-le-Roi - Accès : RER C, Arrêt Choisy-le-Roi. – Organisé par France Amérique Latine - Programmation

- Les 25, 26 et 27 mars - 4èmes Rencontres avec le Cinéma d'Amérique Latine du Val de Marne - Un panorama historique du cinéma brésilien - Une partie du programme sera consacré à des longs métrages (documentaires et fictions) qui ont marqué l’histoire du cinéma brésilien depuis les années 1960 jusqu’à nos jours.
Expositions : Chico Liberato, plasticien de Salvador de Bahia, exposition de sérigraphies. - Jano, dessinateur français, exposition de planches de l’album Rio de Janeiro
Cinéma Paul Eluard - 4, avenue de Villeneuve-Saint-Georges - 94 Choisy-le-Roi - Accès : RER C, Arrêt Choisy-le-Roi.

- Lundi 28 février - 20h30 - Garotas do ABC, de Carlos Reichenbach - A São Bernardo, ville de l'ABC pauliste, terre d'usines textiles et métallurgiques, un groupe d'ouvrières vit son quotidien de travail intensif, de rêves et d'illusions. L'une d'entre elles, Aurelia, est fan de l'acteur Arnold Scwarzeneger et adore les hommes forts et athlétiques. Ses problèmes commencent quand elle tombe amoureuse de Fabio, un néonazi musclé, membre d'un groupe pratiquant des attentats contre les noirs et les nordestins. - Cinéma Mk2 Quai de Seine - 14, quai de la Seine - 75019 Paris - 08 92 68 14 07 - Métro : Stalingrad ou Jaurés

- Carnets de voyage (Diários de motocicleta) - En 1952, deux jeunes Argentins, Alberto Granado et Ernesto Guevara, partent à la découverte de l'Amérique latine. Ils débutent leur périple sur une vieille moto baptisée "La Puissante". La confrontation avec la réalité sociale et politique des différents pays visités altère la perception que les deux amis ont du continent. Cette expérience éveillera de nouvelles vocations associées à un désir de justice sociale. - Film Ar, Br ,Ch ,Pe ,USA de Walter Salles - 2004 - 126 min - Avec Gael Garcia Bernal, Rodrigo De La Serna, Mercedes Moran, Mia Maestro, Jaime Azocar .-.Site officiel

- Tieta, adaptation du roman « Tieta Do Agreste » de Jorge Amado - Un hymne à la sensualité bercé par des musiques de rêve - Comédie brésilienne - Sant'Ana Do Agreste, un petit village des environs de Bahia au Brésil, est en ébullition : Tieta, une fille du pays est de retour après 26 ans d'absence. Partie à cause de révélations sur sa sexualité, Tieta est aujourd'hui une femme riche et respectée. Sa beauté, ses moeurs très libres, vont mettre le village sens dessus dessous. - Réalisateur Carlos Diegues - Acteurs : Sonia Braga, Marilia Pera, Chico Anysio - 1997

- Saudade do Futuro - São Paulo et ses poètes de rues. Du journaliste à la femme de ménage, du directeur de la pinacothèque au chauffeur de taxi, les immigrés nordestins racontent la mégalopole au rythme des rimes et des joutes musicales improvisées. - un film de Marie-Clémence & Cesar Paes - Sortie internationale du DVD : scènes coupées au montage, musiques inédites, dans le studio avec les musiciens, album de tournage, l’histoire de l’affiche - 32€ (frais d’envoi France métropolitaine inclus) à : LATERIT Productions - 9 rue de Terre-Neuve - 75020 Paris - Tél : 01 43 72 74 72 - Fax : 01 43 72 65 60 - Site

- La vie peu ordinaire de Dona Linhares d'Andrucha Waddington - musique de Gilberto Gil - Cannes 2000 : Sélection officielle - Un Certain Regard - MENTION SPÉCIALE - Festival du Film Karlovy Vary : CRYSTAL GLOBE / MEILLEURE ACTRICE - Festival du film de la Havane : MEILLEUR FILM / MEILLEURE MUSIQUE DE FILM - Festival du film de Carthagène : MEILLEUR FILM / MEILLEURE ACTRICE / PRIX DE LA CRITIQUE - Grand Prix Brazilian Cinéma : MEILLEUR FILM / MEILLEURE ACTRICE / MEILLEURE IMAGE / MEILLEUR MONTAGE - Sortie Nationale le mercredi 26 décembre 2001 Synopsis : Avec son bébé, Darlène a fui sa campagne pour un mariage qui n'a pas eu lieu. Trois ans plus tard, mère célibataire, elle revient au pays, dans une province du Brésil écrasée de soleil où le temps semble n'avoir aucune prise. Le vieil Osias lui propose de l'épouser. Démunie et seule, elle accepte. Travailleuse, Darlène s'occupe de tout, laissant son époux à son oisiveté maladive. Lorsque ce dernier recueille son cousin, Zezinho, Darlène s'attache à ce nouveau venu et tombe enceinte. L'étrange famille vit au jour le jour. Darlène fait sa vie entre les hommes qu'elle aime et les enfants qu'ils lui ont laissés. Lorsque le jeune et beau Ciro arrive, tout se complique…
Inspiré d’une histoire vraie, LA VIE PEU ORDINAIRE DE DONA LINHARES est une fable ensoleillée en forme d’hymne à la vie et à la tolérance, portée par une comédienne d’exception : Regina Casé, une nature d’une générosité débordante. On s’attache immédiatement à la truculente et dépaysante sensualité de cette chronique filmée dans des tons chaleureux et rythmée par la musique tour à tour festive et nostalgique de Gilberto Gil. Couronné de prix dans de nombreux festivals internationaux, le film d’Andrucha Waddington a reçu une Mention Spéciale au Festival de Cannes en 2000, dans la section Un Certain Regard. A découvrir ou à redécouvrir absolument.- Société Blaq Out - 29€
Caractéristiques techniques - BONUS : Making Of - Scènes inédites - Interviews du réalisateur et des acteurs - 3 clips vidéo de Gilberto Gil - Bande-annonce - Filmographies - Chapitrage - LANGUES : version originale portugaise et version française en Dolby Stéréo 2.0 - SOUS-TITRES : Français - DVD 9 – Format image 2.35 – PAL – COULEUR – 1H44

- Têtes Coupées (Cabeças Cortadas), de Glauber Rocha - Dans un château, quelque part dans le Tiers Monde, Diaz (Francisco Rabal) délire, songe au pouvoir qu’il avait à Eldorado lorsqu’il opprimait les Indiens, les travailleurs et les paysans. Il perçoit la menace de ses anciennes victimes, tandis qu’un berger (Pierre Clementi), faiseur de miracles, le fascine et lui fait peur. Diaz découvre une paysanne (Rosa Maria Penna), symbole de pureté, et organise au château une cérémonie qui ressemble à ses propres funérailles. Le berger tue Diaz et libère la paysanne. - Brésil - 1970 - 95 min - 35 mm - Couleur

- O Cangaceiro (Le Hors La Loi), de Lima Barreto - Prix international du film d'aventures lors du 6ème Festival de Cannes (1953): Jury présidé par Jean Cocteau, avec une mention spéciale pour la musique. - Vers 1940, les bandits du capitaine Galdino sèment la terreur au Nordeste. De tous les membres de la bande, Teodoro semble être le plus pacifique, courageux et honnête. Quand il tombe amoureux d'une institutrice, il provoque la colère de Galdino. Teodoro s'enfuit avec elle, mais ils sont trahis par une jeune "cangaceira" qui l'aimait secrètement. Découvert par ses anciens camarades, Teodoro doit les affronter... - Scénario : Lima Barreto et Raquel de Queiroz - Musique Gabriel Migliori - 105min - N et B

- Central do Brasil - Dora, ex-institutrice, gagne sa vie en écrivant des lettres pour les migrants illettrés à la gare centrale de Rio. Ana et son jeune fils Josué font appel à ses services pour retrouver le père de Josué. Lorsque Dora rentre dans son petit appartement de banlieue, elle fait le tri des lettres de la journée, en envoie certaines, jette les autres et en garde une partie dans un tiroir. C'est ce qui arrive à la lettre de Josué. Quand sa mère meurt, renversée par un bus, Josué demande à Dora de l'aider à retrouver son père. D'abord insensible, Dora finit par accepter de l'aider. - Réalisé par Walter Salles - Avec Fernanda Montenegro, Vinicius de Oliveira, Marilia Pera - Film français, brésilien. - Comédie dramatique - 1h 45min - 1998 - Palmarès : Ours d’or au Festival de Berlin en 1998 et Ours d’argent pour Fernanda Montenegro, meilleure interprétation féminine
Fiche film
Le site officiel
L’exploitation pédagogique du film en cours de portugais

- O Descobrimento do Brasil - O filme é a carta de Pero Vaz de Caminha, roteirizada por Humberto Mauro, com a reconstituição da viagem de Pedro Álvares Cabral, da partida do Tejo à realização da primeira missa no Brasil. - Humberto Mauro - 1937 - p&b - 35mm - 62 min. - documentário/ficção. - Versão original e versão restaurada com nova trilha sonora digital remasterizada. - Produzido pelo Instituto do Cacau da Bahia em 1937, agora em DVD

- Quilombo, de Carlos Diegues - Em torno de 1650, um grupo de escravos se rebela num engenho de Pernambuco e ruma ao Quilombo dos Palmares, onde uma nação de ex-escravos fugidos resiste ao cerco colonial. Entre eles, está Ganga Zumba, príncipe africano e futuro líder de Palmares, durante muitos anos. Mais tarde, seu herdeiro e afilhado, Zumbi, contestará as idéias conciliatórias de Ganga Zumba, enfrentando o maior exército jamais visto na história colonial brasileira. - Aventura - 119 min - 1984

- António Das Mortes (O Dragão da Maldade contra o Santo Guerreiro), de Glauber Rocha - António Das Mortes (Mauricio do Valle) est un ancien tueur de Cangaceiros. Le coronel Horacio (Jofre Soares), riche propriétaire terrien, le convoque pour se débarrasser de Coirana (Lorival Pariz), un pauvre agitateur qui se prend pour un grand Cangaceiro... Coirana dirige un groupe de paysans mystiques (les Beatos) en compagnie d’un noir nostalgique de l’Afrique et d’une « Sainte » locale. António arrive au village ; la fête bat son plein. Il provoque en duel Coirana. La foule chante et danse en entourant les deux hommes engagés dans une lutte à mort. D’un coup de machette, António blesse grièvement son adversaire. Les paysans portent le moribond dans un lieu désert. Cependant, António ne savoure guère sa victoire. Il boit tristement tandis que l’instituteur du village (Othon Bastos) le nargue. Lorsque le coronel Horacio fait appel aux jaguncos, cruels tueurs à gages, afi n de massacrer les beatos, António comprend que la justice devrait être du côté des déshérités et change de camp. Après la mort tragique de l’amant de la femme du coronel, arrêté par les mercenaires et poignardé par son ancienne maîtresse, une fusillade oppose les jaguncos et le groupe des opposants. António fait cause commune avec l’instituteur, le noir et la sainte. Le noir tue le coronel d’un coup de lance. Après un massacre général, António et l’instituteur repartent sur la route où passent des camions modernes. - Brasil - 1969 - 95 min - 35 mm - couleur

- Como Era Gostoso O Meu Francês, de Nélson Pereira dos Santos - No Brasil de 1594, um aventureiro francês prisioneiro dos Tupinambás escapa da morte graças aos seus conhecimentos de artilharia. Segundo a cultura Tupinambás, é preciso devorar o inimigo para adquirir todos os seus poderes, no caso saber utilizar a pólvora e os canhões. Enquanto aguarda ser executado, o francês aprende os hábitos dos Tupinambás e se une a uma índia e através dela toma conhecimento de um tesouro enterrado e decide fugir. A índia se recusa a segui-lo e após a batalha com a tribo inimiga, o chefe Cunhambebe marca a data da execução: o ritual antropofágico será parte das comemorações pela vitória. - Aventura - 83 min - 1970
O filme teve problemas com a censura da época, por ter atores interpretando atores nus, depois foi liberado para maiores de 18 anos, com a justificativa que nudez de índio não seria pornográfica.

- Terre en Transe (Terra em Transe), de Glauber Rocha - A Eldorado, quelque part en Amérique latine, Paulo (Jardel Filho), poète agonisant, évoque ses dilemmes. Il a oscillé entre deux prétendants à la magistrature suprême : Don Porfirio Diaz (Paulo Autran), politicien paternaliste de la capitale, et Don Felipe Vieira (José Lewgoy), gouverneur de la province d’Alecrim, élu dans un moment de crise. Celui-ci, aidé par l’Eglise, abandonne ses promesses électorales et tourne le dos au peuple, sous la pression des possédants. Le mystique Diaz obtient le soutien de Don Julio Fuentes (Paulo Gracindo) et des médias dont il est le magnat. Derrière eux se profilent les multinationales. Paulo et sa compagne Sara (Glauce Rocha), militante de gauche, ne trouvent pas d’issue aux contradictions du pays. Alors que Diaz est couronné, Paulo meurt de n’avoir pas su concilier poésie et politique. - Brasil - 1967 - 115 min - 35 mm - N/B
Em abril de 1967 o filme foi proibido em todo território nacional, por ser considerado subversivo e irreverente com a Igreja. Depois foi liberado com a condição de que se desse um nome ao padre interpetrado por Jofre Soares.

- Memórias do Cárcere, de Nélson Pereira dos Santos - A vida de Graciliano Ramos que, em 1936, ocupou o cargo público de diretor de instrução do Estado de Alagoas e na fase do Estado Novo (1937-1945) foi preso por causa das suas convicções políticas. O filme expõe um período desagradável na história do Brasil dentro de uma perspectiva pessoal. A criação da Aliança Nacional, em 1935, iniciou suas atividades como um vigoroso movimento de massas, no qual conviviam comunistas, socialistas, católicos, positivistas e democratas de vários partidos, atraídos pela frente ampla antifascista. "Memórias do Cárcere" é um grande clássico do cinema brasileiro. - 185 min - 1984 - Brasil - Drama

- Le dieu noir et le diable blond, (Deus e o Diabo na Terra do Sol), de Glauber Rocha - Le film raconte la fascination d’un couple de deux paysans brésiliens pour deux personnages violents et mystiques. Manuel (Geraldo Del Rey) et sa femme Rosa (Yoná Magalhães) vivent dans le Sertão, région désertique du Nord-Est du Brésil. Paysans pauvres, ils sont exploités par Morales, grand propriétaire. Humilié, Manuel tue Morales et doit fuir avec Rosa. Le couple trouve alors refuge auprès de Sebastian (Lidio Silva), Noir illuminé qu'on appelle le " beato " qui promet aux pauvres le paradis sur terre. Puis le couple s'enfuit de nouveau auprès d’un " Cangaceiro " (Maurício do Valle), un tueur nommé Corisco (littéralement " la foudre "), farouche défenseur des pauvres et ennemi juré des riches. Mais, lui aussi, sans toutefois invoquer Dieu, se livre à des exactions, viole, mutile, assassine. Ce qui révolte Manuel qui comprend enfin que Sebastian et Corisco sont les deux faces d'une même violence, exercée au nom de Dieu ou au nom du Diable…
Deus e o Diabo na Terra do Sol consagrou internacionalmente o estilo de Glauber Rocha, autor da frase "uma câmera na mão e uma idéia na cabeça", lembrado sempre que o assunto é o Cinema Novo, um movimento cinematográfico brasileiro da década de 60. - Brasil - 1964 - 115 min - Drama - Música: Heitor Villa Lobos

- Guerra de Canudos, de Sérgio Rezende - Épico espetacular que recria a fundação e destruição do Arraial de Canudos, no sertão da Bahia, cem anos atrás. O diretor Sérgio Rezende narra os acontecimentos através do drama de uma família sertaneja. - 169 min - 2001

- Pixote - A Lei do Mais Fraco , de Hector Babenco - Pixote foi abandonado por seus pais e rouba para viver nas ruas. Ele já esteve internado em reformatórios e isto só ajudou na sua "educação", pois conviveu com todo o tipo de criminoso e jovens delinqüentes que seguem o mesmo caminho. Ele sobrevive se tornando um pequeno traficante de drogas, cafetão e assassino, mesmo tendo apenas onze anos. - Drama - 127 min - 1981

- Orfeu, de Cacá Diegues - Orfeu é um popular compositor de uma escola de samba. Residente na favela, ele se apaixona perdidamente quando conhece Eurídice, uma nova moradora do local. Mas entre eles existe ainda Lucinho, chefe do tráfico local, que irá modificar drasticamente a vida de ambos - As cenas do desfile de Carnaval foram realmente rodadas durante o desfile na Marquês de Sapucaí, um ano antes ao lançamento de Orfeu. A escola de samba escolhida para representar no filme a Unidos da Carioca foi a Viradouro. - Baseado em peça de Vinícius de Moraes - Drama - 111 minutos - 1999 - Música: Caetano Veloso

- Barravento, de Glauber Rocha - Dans un village de pêcheurs du littoral de Bahia, le pai de santo (autorité des rites d’origine africaine) maintient la population prisonnière des superstitions. Le jeune Aruan (Aldo Teixeira), choisi par Yemanjá (divinité de la mer) ne peut pas avoir de relations sexuelles. Firmino (Antonio Sampaio), un Noir qui revient de la ville, se révolte contre l’exploitation de ses camarades. Il décide de démontrer qu’Aruan est pareil aux autres hommes et, pour cela, il obtient l’aide d’une prostituée qui séduit le jeune homme. Ayant fait l’amour, il perd ses pouvoirs et apporte la malchance aux siens. Aruan émigre vers la ville, tandis que la prostituée se tue. - Brasil - 1962 - 80 min - 35 mm - N/B

- Orfeu Negro, de Marcel Camus - Pendant le Carnaval de Rio, Eurydice arrive de la campagne pour y retrouver sa cousine Sérafina. Elle fait la recontre d'Orphée, conducteur de tramway. Dans cette adaptation - assez libre du mythe grec - Marcel Camus n'a pas hésité à intégrer la population locale au tournage, et à filmer la spontanéité du Carnaval. Les couleurs, de même que la musique, signée Luiz Bonfa et Antonio Carlos Jobim, y sont flamboyantes. - 1959 - 100 min - 35 mm - VO st Français - Palme d'Or au Festival de Cannes 1959 - Meilleur Film au Golden Globe 1960 - Oscar du meilleur film étranger 1960

- Dona Flor e Seus Dois Maridos, de Bruno Barreto - Durante o carnaval de 1943 na Bahia, Vadinho , um mulherengo e jogador inveterado, morre repentinamente e sua mulher, Flor, fica inconsolável, pois apesar dele ter vários defeitos era um excelente amante. Mas após algum tempo ela se casa com Teodoro Madureira, um farmacêutico que é exatamente o oposto do primeiro marido. Ela passa a ter uma vida estável e tranqüila, mas tediosa e, de tanto "chamar" pelo primeiro marido, ele um dia aparece nu na sua cama. Então ela pede ajuda a uma amiga, dizendo que quase foi seduzida pelo finado esposo. Um pai de santo se prontifica a afastar o espírito de Vadinho, mas existe um problema: no fundo Flor quer que ele fique, pois há um forte desejo que precisa ser saciado. - Com Sônia Braga (Dona Flor) e José Wilker (Vadinho) - Comédia - 120 minutos - 1976 - Dona Flor e Seus Dois Maridos é o recordista de público no cinema brasileiro, tendo sido visto por mais de 12 milhões de espectadores nos cinemas.

- Bye Bye Brasil, de Cacá Diegues - Salomé, Lorde Cigano e Andorinha são três artistas ambulantes que cruzam o país juntamente com a Caravana Rolidei, fazendo espetáculos para o setor mais humilde da população brasileira e que ainda não tem acesso à televisão. A eles se juntam o sanfoneiro Ciço e sua esposa, Dasdô, com os quais a Caravana cruza a Amazônia até chegar a Brasília. - Comédia - 105 min - 1979


Quelques liens
- P - Adoro cinema brasileiro
- P - Site sur le cinéma brésilien - affiches de films, des photos, des entrevues avec des réalisateurs
- P - Cinema Net – História do cinema brasileiro
- P - Cinéma Brésil
- F - Cinéma Brésil sur Internet
- P - Cinema em Cena - Actualités du cinéma
- P - Central do Brasil
- P - Porta Curtas - Portal onde podem ser visualisados curtas metragens
- F - Brasil Plural 7 - Festival de films de courts metrages brésiliens

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